Paroisse Notre-Dame-de-l'Annonciation

Atelier des couvertures, à L’Ancienne-Lorette

Venez vivre une expérience immersive pour se préparer le cœur à la visite du Pape François.

L’exercice des couvertures qui offre aux autochtones et aux non-autochtones une occasion de revisiter le passé douloureux ensemble avec un esprit citoyen dans une perspective de réconciliation.

Jeudi 14 juillet 18h30, au sous-sol de la sacristie de l’église de Notre-Dame-de-L’Annonciation, (entrer par la porte donnant sur le cimetière)

Information : Luce Dubé 418 569 1050

Liturgie de la Parole sur Zoom, pause pour l’été!

Bonjour à toutes et à tous,

Notre liturgie de la Parole sur ZOOM fait une pause pour l’été.
Nous serons de retour dès septembre 2022.

Surveillez le site web de votre paroisse
ainsi que le feuillet paroissial pour de plus amples informations.

Votre équipe de liturgie

Sujet : Méditation de la Parole
Heure : de retour en septembre 2022

Participer à la réunion Zoom (cliquez sur le lien)

ID de réunion :

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En instituant le dimanche de la Parole de Dieu (3e dimanche du temps ordinaire), le Pape François insiste pour que « Ce jour consacré à la Bible veut être non pas « une seule fois par an », mais un événement pour toute l’année, parce que nous avons un besoin urgent de devenir familiers et intimes de l’Écriture Sainte… »  (Pape François, Aperuit Illis)

La Bible est toujours nouvelle, et sa fonction prophétique ne concerne pas l’avenir, mais le présent de ceux qui s’en nourrissent. Le Pape nous a demandé de ne jamais nous habituer à la Parole de Dieu, mais de nous en nourrir pour découvrir et vivre profondément notre relation avec Dieu et nos frères et sœurs.

C’est ce que nous avons eu le plaisir de vivre chaque semaine : entrer en confiance avec la Parole de Dieu depuis la première rencontre qui a eu lieu le 24 décembre dernier, à la suite de la fermeture des lieux de culte. Cette liturgie de la Parole, vécue par visioconférence via l’application ZOOM, qui inclut chants, partage libre et écoute mutuelle, vous rejoint dans le confort et la sécurité de votre foyer.  Dès lors et à chaque fois, il y a entre les 75 et 150 personnes présentes, dans une atmosphère de fraternité.  

Plusieurs ont osé partager sur ce qui les touches le plus dans certains passages de la Parole et pourquoi.  La méditation de groupe s’opère dès les premiers mots de la première lecture.  Cette liturgie a l’effet mystérieux, il nous semble, d’une communion de cœur et de pensées entre les personnes telle, qu’elle nous permet de mettre la parole directement en relation avec ce que nous vivons tous au quotidien sous différentes formes.  Une multitude de petites clés semblent déferler par des mots, des images, des intentions, permettant un allégement des cœurs et de l’esprit, et la grâce d’une compréhension nouvelle et profonde.   

Voici quelques témoignages :

Ces rencontres sont une occasion de partager ensemble mais aussi de connaître des gens des autres communautés. C’est très enrichissant !  (Jacinthe)

Au début, on était un peu gênés de participer à caméra ouverte mais nous nous sommes très vite sentis à l’aise de faire partie intégrante de cette belle famille Zoom.
Les partages sont toujours tellement inspirants et nous donnent à réfléchir dans les journées qui suivent.  Notre célébrant, Alexis, laisse la place aux gens pour s’exprimer et son commentaire complète toujours très bien ces partages. Merci pour cette belle initiative, voici une belle façon d’adapter la Parole à la réalité de la société d’aujourd’hui!   (Francine)

Je trouve que les célébrations sur Zoom m’ont permis un type de communion vraiment particulier : j’ai apprécié d’entendre ce que la Parole de Dieu faisait surgir chez chaque personne qui s’exprimait, cela trouvait toujours un écho en moi, et ça m’a permis de connaître un peu mieux des gens que je côtoie à l’église, mais avec qui je n’avais jamais vraiment discuté.
Ça m’a offert un sens de la communauté différent de ce qu’on retrouve aux messes en présence: c’est plus intime, plus informel, plus humoristique parfois! J’aime la messe en toute circonstance, mais ça fait du bien de s’ouvrir à de nouveaux chemins de prière et de fraternité!   (Anne-Sophie)


À la demande d’un grand nombre d’entre vous, nous vous proposons de continuer à nous retrouver pour un temps de prière et de partage autour de la Parole de Dieu, comme complément à l’offre des lieux de cultes qui réouvrent. La prochaine rencontre aura lieu mercredi le 16 février à 11h30, toujours par ZOOM, avec ouverture du lien à 11h15.

Bienvenue aux travailleurs et travailleuses.
(pour les détails, voir : paroissendda.org ou saint-ambroise.org ) 

Alexis, Stéphanie, Martine et Michel

Offre d’emploi : secrétaire préposé à la comptabilité

Poste de secrétaire préposé(e) à la comptabilité
Pour la paroisse de Notre-Dame-de-l’Annonciation

SOMMAIRE DE LA FONCTION

Sous la supervision du curé ou de la personne désignée par l’Assemblée de fabrique, le titulaire de ce poste réalise le cycle de comptable complet de la fabrique (tenue de livres, entrée des données, écritures de journal. Comptes à payer et à recevoir, émission des chèques, traitement de la paie, etc.) et assure la communication avec les différents institutions partenaires (Archidiocèse de Québec, institutions bancaires, organismes gouvernementaux).

DESCRIPTION DE TÂCHES

Volet service de paie

1. Assurer le paiement mensuel des déductions à la source et autres retenues sur les salaires.
2. Effectuer les ajustements annuels relativement aux avantages imposables.
3. Répondre aux demandes d’information de la part des employés relativement à la paie.
4. Préparer les formulaires fiscaux de fin d’année T4, Relevé-1 et le Sommaire des retenues et autres formulaires (ex. relevés d’emploi).

Volet finances

5. Soutenir l’Assemblée de fabrique dans la préparation des prévisions budgétaires et collaborer pour assurer un suivi budgétaire de la situation financière.
6. Produire les états financiers mensuels et en rendre compte à L’Assemblée de fabrique.
7. Concilier les états de comptes émis par les institutions financières avec les bordereaux des différentes transactions (dépôt, notes de crédits et de débits, dépenses d’intérêts et revenus d’intérêts, cartes de crédit, marge de crédit, etc.).
8. Ouvrir des dossiers fournisseurs et assurer le classement des factures et autres documents administratifs relatifs à la comptabilité.
9. Préparer différents rapports : gouvernementaux (CSST, TPS, TVQ, ARC, soit le rapport T3010 et 985), annuels et autres destinés à l’Archidiocèse de Québec.
10. Effectuer la conciliation de la petite caisse.
11. Procéder à la fermeture de l’année financière et gérer la mise à jour de la charte des comptes, avec l’appui du service diocésain impliqué.
12. Accomplir toutes autres tâches connexes en lien avec la présente description de tâches

NOTE : Les termes masculins utilisés incluent le féminin.

QUALIFICATIONS REQUISES

Détenir un diplôme d’étude collégial en comptabilité, administration ou autre expérience pertinente dans le domaine de la comptabilité.
Posséder de 2 à 5 années d’expérience dans un rôle similaire. Avoir une très bonne connaissance de l’ensemble du cycle comptable, des taxes à la consommation, de la préparation des salaires et des déductions à la source. Connaissance des lois relatives à la paie et aux normes de travail.
Avoir une bonne maîtrise du français tant à l’oral qu’à l’écrit, maîtriser les connaissances de la Suite Office (Excel, Word), connaître le système de paie ainsi que le secteur des paroisses catholiques seraient un atout.
Posséder les caractéristiques personnelles suivantes : autonomie, esprit d’équipe, sens de l’organisation, bonne professionnelle dans l’exercice de ses fonctions.
Devra réussir un test de qualification dans le domaine de la comptabilité.

CONDITIONS DE L’EMPLOI

Poste à temps partiel permanent :3 jours / semaine, 21 heures.
Rémunération : à discuter.
Horaire de travail de jour
Lieu de travail : siège social à L’Ancienne-Lorette      
         
Entrée en fonction : début juin 2022
Faire parvenir son curriculum vitae avant le 31 mai 2022 à 16h00 
au 1625, rue Notre-Dame, L’Ancienne-Lorette, G2E 3B4.

L’employeur accepte les candidatures par courriel électronique à : info@paroissendda.org

Familles Ukrainiennes accueillie en notre secteur!

Mettant en disponibilité le presbytère de Ste-Monique, une équipe de baptisés engagés de nos deux grandes paroisses, en partenariat avec nos organismes locaux de charité, nous attendions une famille pour début juin…. 

Suite à une demande pressante du comité Ukrainien de Québec, les plans ont drastiquement changés.

Notre animatrice de pastorale, Luce Dubé et l’abbé Gingras et leur équipe de bénévoles (notamment Jacques Boucher et son épouse pour Saint-Ambroise-de-la-Jeune -Lorette / Roger Castonguay pour Notre-Dame-de-L’Annonciation) ont accueilli ce vendredi 3 familles. 

Trois mères avec chacun un enfant (les pères étant restés en Ukraine) sont maintenant logé au presbytère Ste-Monique.

 

Un exceptionnel travail humanitaire initié par nos deux grandes paroisses. 

Pour soutenir financièrement cette opération accueil et soutien de familles en détresse, voici ce que vous pouvez faire :

  • par Accès D :  Nous sommes dans la liste des fournisseurs. Vous pouvez faire la recherche en indiquant « annonciation » et la fabrique Notre-Dame-de-L’Annonciation apparaîtra; Dans la catégorie « Divers », le numéro de référence est « 0000000025 », qui correspond à votre don pour les familles ukrainiennes.
  • par Carte de Crédit  (cliquez ici) : https://paroissendda.org/formulaire-de-dons-en-ligne/

 

Campagne de financement 2022

Paroisse Notre-Dame-de-L'Annonciation

La paroisse de Notre-Dame-de-l’Annonciation formée des communautés chrétiennes de Saint-François-Xavier (Duberger), de Sainte-Monique (Les Saules) et de Notre-Dame-de-l’Annonciation (L’Ancienne-Lorette, Champigny et Chauveau) débute sa campagne de financement le 23 avril 2022. 

À la mi-avril, une enveloppe contenant les documents pour cette campagne de financement a été distribuée par la poste dans chaque foyer du territoire. Un coupon-réponse avec enveloppe de retour préaffranchie vous permet de nous faire parvenir votre contribution sous forme de la Capitation et de dons.

Qu’est-ce que la Capitation ?

La Capitation est l’activité de financement la plus importante de l’année pour les Communautés chrétiennes de Saint-François-Xavier, de Sainte-Monique et de Notre-Dame-de-l’Annonciation de la paroisse de Notre-Dame-de-l’Annonciation. Plus que jamais votre contribution est essentielle pour la relance de nos activités d’évangélisation et de mission ainsi que pour contribuer à la conservation de notre patrimoine bâti. Il y va de la responsabilité de chacun.

Le montant de 90 $ par adulte (180 $ par couple ) pour la Capitation est demandé annuellement à chaque personne catholique adulte, ayant la capacité financière de le faire, afin de soutenir financièrement sa paroisse et sa communauté chrétienne. Il va de soi que toute contribution additionnelle (dons) durant l’année est grandement appréciée.

En effet, la pandémie a grandement fragilisé les finances de notre paroisse. Plus que jamais, nous avons besoin de votre générosité !

À la fin de l’année fiscale, un reçu officiel pour don de charité vous est émis pour le don de la Capitation et pour tous vos dons effectués au cours de l’année.

Comment contribuer ?

Vous pouvez nous faire parvenir votre Capitation 2022 et vos dons de différentes façons :

  • par la poste : En complétant le coupon-réponse de la documentation reçue récemment par la poste et en l’insérant avec votre chèque dans l’enveloppe préaffranchie;
  • par Accès D :  Nous sommes dans la liste des fournisseurs. Vous pouvez faire la recherche en indiquant « annonciation » et la fabrique apparaîtra;
  • par le site de la paroisse de NDDA  https://paroissendda.org/dons/ : Ensuite allez à l’onglet « comment donner ».

Merci de contribuer généreusement à la relance de nos activités et de nous aider à préserver votre patrimoine !

Fabrique de la paroisse de Notre-Dame-de-l’Annonciation

Sacerdoce pour tous ? – Entretien exceptionnel avec le cardinal Ouellet

Du 17 au 22 février se tiendra à Rome un symposium « pour une théologie fondamentale du sacerdoce ». Préparé depuis de longs mois, ce rendez-vous sera ouvert par le Pape François et implique de nombreux responsables de la curie romaine. Il s’adresse aux professeurs, aux évêques, aux pasteurs du monde entier et à leurs équipes. Pourquoi poser la question du sacerdoce aujourd’hui ? En ce temps de synode, comment articuler le sacerdoce commun de tous les baptisés et celui des prêtres et des évêques ? Les « sujets qui fâchent » habituels autour du sacerdoce ministériel (célibat, femmes, autorité hiérarchique…) seront-ils abordés ?

Le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les Évêques et organisateur de la session, répond aux questions de Philippine de Saint Pierre

Un symposium sur le sacerdoce organisé au Vatican

Pendant trois jours, du 17 au 19 février, des experts et théologiens du monde entier se pencheront sur le thème: «Pour une théologie fondamentale du sacerdoce». Entretien avec le cardinal Ouellet, fondateur du centre de recherche et d’anthropologie des vocations qui organise ce colloque.

Olivier Bonnel – Cité du Vatican

Le Centre de recherche et d’anthropologie des vocations, créé en novembre 2020 et présidé par le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques organise du 17 au 19 février prochains un symposium international sur le thème “Pour une théologie fondamentale du sacerdoce”. Le Pape François ouvrira ce colloque, organisé dans la salle Paul VI du Vatican, dont l’objectif principal est d’approfondir la relation entre le sacerdoce fondamental des baptisés et le sacerdoce ministériel.

Chaque journée sera articulée par une thématique: “Tradition et nouveaux horizons” le 17, “Trinité, mission, sacramentalité” le 18, et « Célibat, charisme, spiritualité” le 19. Ces trois jours de réflexion seront conclus par un «envoi en mission» du cardinal Luis Antonio Tagle, préfet de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples. Venu dans les studios de Vatican News-Radio Vatican, le cardinal Ouellet est revenu sur le sens de ce symposium et les pistes de réflexion qu’il ambitionne d’ouvrir.

Pourquoi avoir voulu organiser ce symposium et quel en est l’objectif?

Ce qui a présidé à l’organisation de ce symposium, ce sont, depuis quelques années, les débats autour du célibat, mais aussi le synode sur l’Amazonie et plusieurs autres circonstances comme des synodes nationaux, qui ont touché ces questions-là. Il fallait un approfondissement de la question du sacerdoce, en particulier du sacerdoce baptismal. Dans la culture catholique, quand l’on parle de sacerdoce, nous pensons aux prêtres, aux ministères ordonnés, alors que le Concile a rétabli un équilibre entre le sacerdoce des fidèles et le sacerdoce ministériel. Et l’on a besoin d’approfondir ce lien, afin de mieux penser la communion des vocations dans l’Église, mais aussi la complémentarité des états de vie et ainsi de répondre d’une façon plus ample et plus profonde aux problèmes actuels de la vie sacerdotale.

Ce symposium va être, j’imagine, éclairé par le parcours synodal dans lequel l’Église s’est engagée. De quelle façon?

Tout à fait. La recherche s’effectue précisément dans le contexte de l’écoute du peuple de Dieu pour une Église synodale. Il faut beaucoup de temps dans l’Église pour que les orientations d’un Concile arrive vraiment à une confiance missionnaire partagée par tous les fidèles. Nous avons encore beaucoup de chemin à faire pour que les baptisés comprennent que leur baptême n’est pas juste un passeport pour le Ciel mais c’est aussi une responsabilité pour communiquer au reste de l’humanité le trésor qu’ils portent dans leur cœur par la foi au Christ dont ils ont hérité, et qu’ils ont à assumer dans leur propre vie.

Le célibat devrait être une des thématiques de ce symposium, mais sera-t-il aussi débattu des questions des abus, de pouvoir, de cléricalisme?

Ce sera certainement abordé, mais ce ne sera pas au centre de l’attention parce que les études qui ont été publiées jusqu’à maintenant, que ce soit en Allemagne, en France, en Australie ont traité de ces questions, nous ont donné des éléments sociologiques, historiques, culturels, mais le travail théologique est encore à faire. L’approfondissement des raisons et des causes d’un point de vue théologique et ecclésial est encore à faire, et cela déborde le cadre de ce symposium. Mais je crois qu’il vaudrait la peine de traiter cette question et cet approfondissement lors d’une éventuelle nouvelle édition.

 

Le Pape annonce le Jubilé de 2025, signe de renaissance après la pandémie

Après deux années marquées par la souffrance, la peur ou les restrictions de liberté dues au virus, un premier remède a été trouvé, et le Pape estime que «l’épidémie pourra être surmontée». Dans une lettre adressée au président du Conseil pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Évangélisation, il souligne que le prochain jubilé favorisera grandement la recomposition d’un climat d’espérance et de confiance.

Marie Duhamel – Cité du Vatican

Le Pape annonce la tenue du Jubilé de 2025. Dans une lettre adressée au Conseil Pontifical pour la Promotion de la Nouvelle évangélisation -l’organisateur de cette future Année Sainte- le Pape François appelle à mettre en œuvre une préparation qui permettra au peuple chrétien de vivre pleinement l’événement, dans toute sa force pastorale.

Après deux ans de pandémie, le Souverain Pontife espère que ce moment de grande importance spirituelle, ecclésiale et sociale, favorisera «la recomposition d’un climat d’espérance et de confiance».

Ces deux dernières années, il n’y a pas eu un seul pays qui n’ait été bouleversé par «l’épidémie soudaine qui, en plus d’avoir touché du doigt le drame de la mort dans la solitude, l’incertitude le caractère provisoire de l’existence, a modifié notre mode de vie».

Comme les écoles ou les usines, les églises ont été fermées. Comme leurs frères et sœurs, les chrétiens ont éprouvé la souffrance, la peur ou les restrictions de liberté

Conjuger la dimension spirituelle du Jubilé avec la vie sociale

Mais aujourd’hui, un premier remède a été trouvé et «nous avons pleinement confiance», écrit François. «L’épidémie pourra être surmontée», et cela sera «plus facilement réalisable» si les populations les plus pauvres ne sont pas «négligées» et que les découvertes scientifiques sont partagées.

François souhaite que le Jubilé annoncé soit le signe d’une «renaissance renouvelée dont nous ressentons tous l’urgence», écrit-il. D’où le thème choisi pour l’année sainte: «Pèlerins d’espérance». L’espérance, une flamme donnée aux chrétiens et qu’ils doivent garder allumée «pour que chacun retrouve la force et la certitude de regarder l’avenir avec un esprit ouvert, un cœur confiant et une intelligence clairvoyante».

Mais, prévient François, tout cela ne sera possible que si nous sommes capables de retrouver le sens de la fraternité, notamment envers les migrants et les pauvres. Le Pape espère que leur voix sera entendue en ce temps de préparation du Jubilé.

Pour lui, «la dimension spirituelle du Jubilé, qui invite à la confession, doit être conjuguée avec les aspects fondamentaux de la vie sociale». François se félicite d’ailleurs que des jeunes voient dans la protection de la Création «une expression essentielle de la foi en Dieu et de l’obéissance à sa volonté».

«Une grande symphonie de prière»

Le Saint-Père espère que le dicastère organisateur de cette Année Sainte, qui se tiendra 725 ans après celle instituée par Boniface VIII en 1300, saura faire de ce «moment de grâce»une étape significative pour la pastorale des Églises particulières, latines et orientales, qui, au cours de ces années, sont «appelées à intensifier leur engagement synodal». Il souhaite que partout l’événement puisse être préparé et célébré avec «une foi intense, une vive espérance et une charité active.»

Enfin, avant la publication selon la coutume d’une Bulle d’indication qui contiendra les informations nécessaires à la célébration, le Pape rêve d’une «grande symphonie de prière» en 2024, pour remercier Dieu et lui ouvrir son cœur. Que le «Notre Père» soit pendant ce temps de préparation, «le programme de vie» de chacun des disciples du Christ.

Voici la lettre adressée par le Pape François au président du Conseil pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Évangélisation

À mon cher frère,

Monseigneur Rino Fisichella

Président du Conseil Pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Évangélisation

Le Jubilé a toujours représenté dans la vie de l’Église un événement d’une grande importance spirituelle, ecclésiale et sociale. Depuis que Boniface VIII, en 1300, institua la première Année Sainte – avec une récurrence séculière qui devint alors, sur le modèle biblique, cinquantenaire puis fixée à tous les vingt-cinq ans –, le saint peuple fidèle de Dieu a vécu cette célébration comme un don spécial de grâce, caractérisé par le pardon des péchés et, en particulier, par l’indulgence qui est la pleine expression de la miséricorde de Dieu. Les fidèles, souvent au terme d’un long pèlerinage, puisent au trésor spirituel de l’Église en franchissant la Porte Sainte et en vénérant les reliques des Apôtres Pierre et Paul conservées dans les Basiliques romaines. Des millions et des millions de pèlerins, au cours des siècles, ont rejoint ces lieux saints en donnant un témoignage vivant de la foi de toujours.

Le grand Jubilé de l’An 2000 a introduit l’Église dans le troisième millénaire de son histoire. Saint Jean-Paul II l’avait longtemps attendu et désiré, dans l’espérance que tous les chrétiens, ayant surmonté les divisions historiques, puissent célébrer ensemble les deux mille ans de la naissance de Jésus-Christ le Sauveur de l’humanité. L’étape des vingt-cinq premières années du XXIe siècle est désormais proche, nous sommes appelés à mettre en œuvre une préparation qui permettra au peuple chrétien de vivre l’Année Sainte dans toute sa force pastorale. Une étape significative, en ce sens, a été celle du Jubilé Extraordinaire de la Miséricorde, qui nous a permis de redécouvrir toute la force et la tendresse de l’amour miséricordieux du Père, pour en être à notre tour témoins.

Au cours des deux dernières années, cependant, il n’y a pas eu un seul pays qui n’ait été bouleversé par l’épidémie soudaine qui, en plus d’avoir touché du doigt le drame de la mort dans la solitude, l’incertitude et le caractère provisoire de l’existence, a modifié notre mode de vie. En tant que chrétiens, nous avons éprouvé avec tous nos frères et sœurs les mêmes souffrances et les mêmes limites. Nos églises sont restées fermées, tout comme les écoles, les usines, les bureaux, les magasins et les lieux dédiés aux loisirs. Nous avons tous vu certaines libertés être limitées et la pandémie, outre la souffrance, a parfois suscité dans notre esprit le doute, la peur, le désarroi. Les hommes et les femmes de science, avec une grande rapidité, ont trouvé un premier remède qui progressivement permet de retourner à la vie quotidienne. Nous avons pleinement confiance que l’épidémie pourra être surmontée et que le monde redécouvrira ses rythmes de relations personnelles et de vie sociale. Cela sera plus facilement réalisable dans la mesure où l’on agira avec une solidarité effective, afin que les populations les plus pauvres ne soient pas négligées, mais que l’on puisse partager avec tout le monde les découvertes de la science et les médicaments nécessaires.

Nous devons garder allumée la flamme de l’espérance qui nous a été donnée, et tout faire pour que chacun retrouve la force et la certitude de regarder l’avenir avec un esprit ouvert, un cœur confiant et une intelligence clairvoyante. Le prochain Jubilé pourra favoriser grandement la recomposition d’un climat d’espérance et de confiance, comme signe d’une renaissance renouvelée dont nous ressentons tous l’urgence. C’est pourquoi j’ai choisi comme thème Pèlerins d’espérance. Tout cela, cependant, sera possible si nous sommes capables de retrouver le sens de la fraternité universelle, si nous ne fermons pas les yeux sur le drame de la pauvreté croissante qui empêche des millions d’hommes, de femmes, de jeunes et d’enfants de vivre d’une manière digne de l’homme. Je pense en particulier aux nombreux réfugiés contraints d’abandonner leurs terres. Que la voix des pauvres soit entendue en ce temps de préparation au Jubilé qui, selon le commandement biblique, rend à chacun 1’accès aux fruits de la terre : « Le sabbat même de la terre vous nourrira, toi, ton serviteur, ta servante, ton journalier, ton hôte, bref ceux qui résident chez toi. A ton bétail aussi et aux bêtes de ton pays tous ses produits serviront de nourriture. » (Lv 25, 6-7).

Par conséquent, la dimension spirituelle du Jubilé, qui invite à la conversion, doit être conjuguée avec ces aspects fondamentaux de la vie sociale, afin de constituer une unité cohérente. Nous sentant tous comme des pèlerins sur la terre où le Seigneur nous a placés pour que nous la cultivions et la gardions (cf. Gn 2, 15), ne manquons pas de contempler en chemin la beauté de la création tout en prenant soin de notre maison commune. J’espère que la prochaine Année jubilaire sera célébrée et vécue aussi avec cette intention. En fait, un nombre toujours croissant de personnes, parmi lesquelles beaucoup jeunes, et des plus jeunes encore, reconnaissent que le soin de la création est une expression essentielle de la foi en Dieu et de l’obéissance à sa volonté.

Je vous donne, cher Confrère, la responsabilité de trouver les formes appropriées pour que l’Année Sainte puisse être préparée et célébrée avec une foi intense, une vive espérance et une charité active. Le Dicastère qui promeut la nouvelle évangélisation saura faire de ce moment de grâce une étape significative pour la pastorale des Églises particulières, latines et orientales, qui, au cours de ces années, sont appelées à intensifier leur engagement synodal. Dans cette perspective, le pèlerinage vers le Jubilé pourra fortifier et exprimer le chemin commun que l’Église est appelée à faire afin d’être toujours plus et toujours mieux signe et instrument d’unité dans l’harmonie de la diversité. Il sera important d’aider à redécouvrir les exigences de l’appel universel à une participation responsable, dans la valorisation des charismes et des ministères que l’Esprit Saint ne cesse de donner sans réserve pour la construction de l’unique Église. Les quatre Constitutions du Concile œcuménique Vatican II, unies au magistère des dernières décennies, continueront à orienter et à guider le saint peuple de Dieu afin qu’il puisse progresser dans la mission de porter à tous la joyeuse annonce de l’Évangile.

Selon la coutume, la Bulle d’indiction, qui sera émise en temps voulu, contiendra les indications nécessaires pour célébrer le Jubilé de 2025. En ce temps de préparation, je me réjouis dès à présent de penser que l’année précédant l’événement jubilaire, 2024, pourra être consacrée à une grande “symphonie” de prière. Tout d’abord pour retrouver le désir d’être en présence du Seigneur, de l’écouter et de l’adorer. Une prière, aussi, pour remercier Dieu pour les nombreux dons de son amour pour nous et louer son œuvre dans la création, qui engage chacun au respect et à l’action concrète et responsable de sa préservation. La prière comme expression “d’un seul cœur et d’une seule âme” (cf. Ac 4, 32), qui se traduit par la solidarité et le partage du pain quotidien. La prière qui permet à chaque homme et à chaque femme de ce monde de se tourner vers le Dieu unique, pour lui dire ce qui est caché dans le secret du cœur. La prière comme voie royale vers la sainteté qui conduit à vivre la contemplation même au milieu de l’action. En bref, une année intense de prière, au cours de laquelle les cœurs s’ouvriront pour recevoir l’abondance de la grâce, faisant du “Notre Père”, la prière que Jésus nous a enseignée, le programme de vie pour chacun de ses disciples.

Je demande à la Vierge Marie d’accompagner l’Église sur le chemin de la préparation à l’événement de grâce du Jubilé et, avec gratitude, je vous envoie de tout cœur ma Bénédiction, ainsi qu’à vos collaborateurs.

Rome, Saint Jean-de-Latran, 11 février 2022, mémoire de la Bienheureuse Vierge Marie de Lourdes.

FRANÇOIS

 

Liturgie de la Parole vécue sur Zoom

En instituant le dimanche de la Parole de Dieu (3e dimanche du temps ordinaire), le Pape François insiste pour que « Ce jour consacré à la Bible veut être non pas « une seule fois par an », mais un événement pour toute l’année, parce que nous avons un besoin urgent de devenir familiers et intimes de l’Écriture Sainte… »  (Pape François, Aperuit Illis)

La Bible est toujours nouvelle, et sa fonction prophétique ne concerne pas l’avenir, mais le présent de ceux qui s’en nourrissent. Le Pape nous a demandé de ne jamais nous habituer à la Parole de Dieu, mais de nous en nourrir pour découvrir et vivre profondément notre relation avec Dieu et nos frères et sœurs.

C’est ce que nous avons eu le plaisir de vivre chaque semaine : entrer en confiance avec la Parole de Dieu depuis la première rencontre qui a eu lieu le 24 décembre dernier, à la suite de la fermeture des lieux de culte. Cette liturgie de la Parole, vécue par visioconférence via l’application ZOOM, qui inclut chants, partage libre et écoute mutuelle, vous rejoint dans le confort et la sécurité de votre foyer.  Dès lors et à chaque fois, il y a entre les 75 et 150 personnes présentes, dans une atmosphère de fraternité.  

Plusieurs ont osé partager sur ce qui les touches le plus dans certains passages de la Parole et pourquoi.  La méditation de groupe s’opère dès les premiers mots de la première lecture.  Cette liturgie a l’effet mystérieux, il nous semble, d’une communion de cœur et de pensées entre les personnes telle, qu’elle nous permet de mettre la parole directement en relation avec ce que nous vivons tous au quotidien sous différentes formes.  Une multitude de petites clés semblent déferler par des mots, des images, des intentions, permettant un allégement des cœurs et de l’esprit, et la grâce d’une compréhension nouvelle et profonde.   

Voici quelques témoignages :

Ces rencontres sont une occasion de partager ensemble mais aussi de connaître des gens des autres communautés. C’est très enrichissant !  (Jacinthe)

Au début, on était un peu gênés de participer à caméra ouverte mais nous nous sommes très vite sentis à l’aise de faire partie intégrante de cette belle famille Zoom.
Les partages sont toujours tellement inspirants et nous donnent à réfléchir dans les journées qui suivent.  Notre célébrant, Alexis, laisse la place aux gens pour s’exprimer et son commentaire complète toujours très bien ces partages. Merci pour cette belle initiative, voici une belle façon d’adapter la Parole à la réalité de la société d’aujourd’hui!   (Francine)

Je trouve que les célébrations sur Zoom m’ont permis un type de communion vraiment particulier : j’ai apprécié d’entendre ce que la Parole de Dieu faisait surgir chez chaque personne qui s’exprimait, cela trouvait toujours un écho en moi, et ça m’a permis de connaître un peu mieux des gens que je côtoie à l’église, mais avec qui je n’avais jamais vraiment discuté.
Ça m’a offert un sens de la communauté différent de ce qu’on retrouve aux messes en présence: c’est plus intime, plus informel, plus humoristique parfois! J’aime la messe en toute circonstance, mais ça fait du bien de s’ouvrir à de nouveaux chemins de prière et de fraternité!   (Anne-Sophie)


À la demande d’un grand nombre d’entre vous, nous vous proposons de continuer à nous retrouver pour un temps de prière et de partage autour de la Parole de Dieu, comme complément à l’offre des lieux de cultes qui réouvrent. La prochaine rencontre aura lieu mercredi le 16 février à 11h30, toujours par ZOOM, avec ouverture du lien à 11h15.

Bienvenue aux travailleurs et travailleuses.
(pour les détails, voir : paroissendda.org ou saint-ambroise.org ) 

Alexis, Stéphanie, Martine et Michel